Author

Milan Essex

Date of Award

2018

Document Type

Thesis

Degree Name

Bachelor of Arts

Department

French

Abstract

Les populations marginalisées sont toujours examinées à la loupe : les médias, les nouvelles, les films et la littérature. D’une part, elles sont utilisées en tant d’artistes, d’innovateurs, de modèles. D’autre part, elles sont stigmatisées comme des criminels, des paresseux, des instigateurs. La violence est toujours attachée à la figure où la peau est enrichie avec de la mélanine, et les droits humains sont menacés pour les personnes avec la peau de plus en plus brune, et les yeux de plus en plus «exotiques». Les épreuves de la peau noire se fixent dans la manière dont elles ne sont pas blanches. Historiquement, si vous n’êtes pas blanc, vous n’êtes presque pas humain. Dans ce monde-là, beaucoup a changé au fils des années, mais le résidu du passé continue de gangrener les sociétés bien développées qui affirment que le racisme n’est pas une partie de notre nouvelle histoire. A travers une analyse de la représentation des minorités dans les films, j’examine qu’il existe une dissonance entre la représentation de ces populations aux années 1990 et leur représentation aujourd’hui, et la réalité de ces régions et ces quartiers, telle qu’elle est considérée dans des études académiques, se diffère aussi de sa représentation. En plus, je regarde aux conséquences résiduelles qui nous soulèvent de demander : est-ce que la représentation des minorités peut être limitée par les films comme La Haine et Boyz N the Hood ? Et, puis, est-ce que ces films seraient si influents aujourd’hui puisque beaucoup de problèmes des années 1990 sont toujours présents ?

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